« For sure » : deux mots qui font mouche
Deux mots, un gimmick devenu viral… et un édito pour montrer pourquoi l’industrie événementielle ne lâche rien.
C’est ce que l’on appelle faire carton plein. Il aura suffi de deux mots prononcés par Emmanuel Macron à la tribune du forum économique de Davos, lunettes d’aviateur sur le nez, pour que sa formule devienne le meme le plus viral du moment.Le gimmick est si puissant que je ne peux m’empêcher de l’adapter pour vanter les atouts de l’industrie événementielle.
Un édito à lire avec l’accent, of course :
L’événementiel a connu des jours meilleurs qu’en ce début d’année 2026 ? For sure.
Mais sa résilience est justement ce qui fait sa force. C’est une industrie vivante, créative, exigeante, qui ne cesse de s’adapter aux contextes dans lesquels évoluent les marques.
L’événementiel coûte cher ? For sure.
Mais bien plus que peser économiquement, il pèse avant tout culturellement. Il crée du lien et remet de l’humain dans un monde saturé d’écrans. À l’heure où l’on nous abreuve de discours sur l’authenticité, le média n’a sans doute jamais été aussi pertinent.
L’influence de l’IA impacte les événements ? For sure.
Mais elle ne remplace ni les créatifs, ni les directeurs de production, ni les scénographes et tous les artisans de l’émotion. Elle les accompagne. Elle les stimule. Elle les rend meilleurs.
L’industrie est fragile ? For sure.
Elle est dépendante des budgets, des contextes, des crises. Mais c’est justement dans l’adversité qu’il se réinvente. Formats hybrides, expériences immersives, éco-conception, nouvelles narrations : chaque contrainte devient un terrain de jeu.
L’événementiel est-il essentiel ? For sure.
Parce qu’il raconte les marques autrement. Parce qu’il transforme un message en souvenir. Parce qu’il crée des émotions durables dans un monde jetable.
Alors oui, l’époque est mouvante, incertaine, parfois brutale. Mais l’industrie événementielle avance, rassemble et se réinvente.
Always.